POST PRODUCTION
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Nicolas Muller
Exposition du 30 avril au 2 mai 2011
Trois cercles en lévitation surplombent des tortues alors que, dans la nuit, des hommes découpent du métal à l’aide d’un chalumeau. Pendant ce temps, Nicolas Henri Muller construit un cimetière, une chambre froide devenant contenu, comme encadrée par les éléments qu’elle recèle, limbes accordant l’éternité à des pièces contextuelles et périmées. Par leur lien avec le passé - et peut-être le futur - elles ne cessent d’interroger le présent.
Mais, "pour se trouver là, il faut être déjà mort".
Three levitating circles overhang tortoises while, at night, men cut some metal with a blowtorch. Meanwhile, Nicolas Henri Muller builds a cemetery, a cold room becoming a container, as if to be framed by the elements that it conceals, limbs conferring eternalness to contextual and out-of-date pieces. By their link with the past - and maybe the future - they continuously question the present.
But, " to be here, one must be already dead ".
SOPHIE LAPALU